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FAQ: Pourquoi la coccinelle est devenue la mascotte de MACHINE ENVIRONNEMENT ? Tout simplement parce qu'elle se nourrit des pucerons nuisibles aux plantes, tout comme notre Société se développe grâce aux déchets industriels (huiles, copeaux, air pollué,...) produits par les usines de nos clients. Nos clients œuvrent surtout dans la transformation des métaux (décolletage, mécanique générale et de précision, forgeage, frappe à froid, découpe-emboutissage, fonderie, fabrication d'outillages, de ressorts, de pièces pour l'automobile et l'aéronautique, etc...) Notre seul but est d'aider votre Entreprise à gérer ses déchets, à l'orienter dans ses choix vers un développement durable et donc à augmenter ses profits. En effet, tout comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, vous avez certainement mis en œuvre des démarches d'amélioration continue dans votre Entreprise. Sinon ... elle aurait sans doute disparu depuis longtemps! Les constructeurs de voitures ont contribué à pousser jusqu'à l'extrême l'amélioration de la qualité et la baisse des coûts: pour beaucoup de sous-traitants, le seul choix a été soit de s'adapter à ces nouvelles exigences, soit de disparaître. Toutefois, la réussite de votre Entreprise à s'adapter à ces exigences ne lui offre toujours pas de garantie pour sa pérennité! Levier de performance, le développement durable contribue largement à améliorer l'efficacité économique et financière des entreprises. Facteur de réduction des coûts, d'innovation, de motivation et de consensus en interne, le développement durable rapproche également l'entreprise des territoires et des hommes. Il sert aussi à anticiper toutes sortes de risques et devient chaque jour un atout concurrentiel pour le business et le recrutement. Pour un développement durable, l'un des points essentiels à valoriser chez beaucoup d'entreprises est la gestion des déchets. Elle se réduit malheureusement souvent, en caricaturant à peine, à déposer les copeaux humides et les déchets dans des bennes pas toujours très étanches, à remplacer les huiles des machines quand elles sont trop sales, à payer une Société de recyclage d'huile pour se débarrasser de l'huile sale ou un ferrailleur pour évacuer les copeaux, sans oublier d'ouvrir les fenêtres pour diminuer les brouillards d'huile... Au lieu d'attendre, tout en gaspillant de l'argent , pourquoi ne pas prendre le taureau par les cornes et réfléchir aux économies engendrées par le traitement des copeaux ( récupération de l'huile essorée, plus forte valeur du kilo de copeaux une fois broyé, séché ou briqueté, moins de rotations de camion-bennes, économies de main d'œuvre, amélioration de la sécurité avec moins de sols glissants, absence de coût de dé-pollution des sols à la revente de l'entreprise, ...) Un autre point essentiel est l'économie d'énergie. Voici quelques exemples avec les brouillards d'huile.
Dès l'instant où une usine décide d'investir pour gérer et recycler efficacement ses déchets, c'est la découverte d'un nouveau monde, un choc salutaire qui lui permet rapidement:
Nous avons pour ambition de vous apporter les technologies les plus performantes pour traiter : - les brouillards d'huile - les fluides de coupe - les copeaux Notre recherche de la performance s'exerce non seulement sur le plan technique, mais aussi sur le plan économique. Ainsi, vous serez surpris par les prix de nos solutions car nous partons du principe que la meilleure solution est rarement la plus chère. Nous avons établi sur des tableurs Excel des plans d'amortissement de ce type d'investissements qui intègrent de nombreuses variables (coût des matières, de l'énergie, de la MO, gains de matières, d'énergie et de M.O., etc...) dont nos conseillers seront heureux de vous parler. S'ils réussissent à vous convaincre, vous serez peut être notre prochain client!
Revenons à nos coccinelles! Au Moyen-Age, la coccinelle était déjà qualifiée de 'bête à bon Dieu'. Est-ce parce que sa larve mange les pucerons nuisibles aux plantes, parce que l'hiver on la trouve parfois au pied d'une croix en altitude ou encore que sur son dos, on peut imaginer, dessinée par les points noirs, la lettre grecque tau, symbole de la croix ? Mystère ! En tout cas, si une coccinelle se pose sur vous, c'est un signe de chance. Comptez les taches noires qui piquent le rouge de ses ailes : autant de mois de bonheur en perspective ! Mais vous aurez bientôt le temps de vous intéresser aux coccinelles, grâce aux tâches que nous allons gérer pour vous. C'est pourquoi nous vous offrons un cadeau-surprise: tout ce qu'il faut savoir sur les "bêtes à bon Dieu". Nous sommes certains qu'elles vous porteront bonheur à vous aussi !
CoccinellidaeUn article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Coccinellidae, en français coccinellidés, est une famille d'insectes de l'ordre des coléoptères, appelés aussi coccinelles, ou bêtes à bon Dieu. Véritables « ogres à pucerons », les coccinelles sont aujourd'hui reconnues comme l'un des meilleurs insecticides naturels.
Étymologie [modifier]La couleur des élytres de cet insecte explique l'étymologie de son nom qui vient du latin coccinus (« écarlate »). La famille des Coccinellidae a été créée par Pierre André Latreille (1762-1833) en 1807. Dans le langage courant, on appelle aussi la coccinelle la « bête à bon Dieu » car elle est la meilleure amie des jardiniers et surtout, selon une légende remontant au Moyen Âge, parce qu'elle porterait bonheur[1]. Les anciens prédisaient du beau temps lorsque la coccinelle s'envolait. Description [modifier] Coccinelle à 7 points (Coccinella septempunctata) La plupart des coccinelles sont de petite taille, de 0,1 mm à 1,5 cm. De forme arrondie et aux pattes courtes, elles sont marquées de taches ou de points noirs. Il en existe en divers coloris et décorations, et certaines sont recouvertes d'une couche de petits poils, telle rhyzobius forestieri. Les espèces sont souvent nommées d’après leur nombre de points. Sous les élytres se trouvent les ailes de vol d'un noir transparent, presque deux fois plus longues. Le coléoptère ne peut les ranger que plissées en longueur et pliées en travers. Il lui faut quelques secondes pour les déployer. L'espèce la plus connue, Coccinella septempunctata, est rouge et possède sept points noirs sur ses élytres. On trouve aussi des coccinelles à 2, 5, 7, 10, 14, 22 et même 24 points. Par exemple, celle à 22 points est la "théa". Contrairement à une idée reçue fort répandue, le nombre de points sur les élytres d'une coccinelle ne correspond pas à un âge en nombre d'années, ni en nombre de mois. Cela dépend exclusivement de l'espèce, ce qui permet d'ailleurs de la caractériser. Comme chez tous les coléoptères et chez la plupart des insectes, le nom commun est attribué à l’adulte ou imago, qui est la forme ailée et finale de l'individu, et dont la taille ne change pas au cours de l'existence. On rencontre la coccinelle dès le début de l'hiver jusqu'à la fin de l'automne dans les jardins, champs et bois. Ces insectes ont généralement une génération par an, parfois deux. Les coccinelles sont très utiles dans la lutte contre les insectes nuisibles tels que les pucerons et certaines cochenilles qu'elles dévorent en grandes quantités. Pendant la saison froide, les coccinelles se mettent en diapause et trouvent refuge sous les pierres, sous l'écorce des arbres, dans les vieilles souches ou dans la mousse ou encore sous les feuilles de fleur comme les coquelicots etc. Cycle de vie et métamorphose [modifier]La métamorphose de la coccinelle se fait en 4 temps : œuf, larve, nymphe et l'adulte. En une vie, la coccinelle peut donner naissance à des milliers de larves insectivores. Chaque adulte a une espérance de vie de quelques mois. Reproduction [modifier] Coccinelle en phase de nymphose Au printemps, le mâle et la femelle s'accouplent. Au moment de pondre, la femelle choisit une feuille envahie de pucerons. Elle s'y installent et commence à pondre ses œufs (entre 50 et 400 œufs). Les œufs sont de très petite taille et de couleur jaune. Au bout de sept jours, les larves sortent de leurs œufs. Les larves, fuselées, de couleur bleue - métallique - grisâtre, ont un appétit extraordinaire et peuvent dévorer jusqu'à 9000 pucerons pendant les 3 semaines que dure leur développement. Vient alors la phase de la nymphose. Les larves fixent, avec quelques fils de soie, leur queue au verso d’une feuille. Elles restent ainsi recroquevillées et immobiles pendant huit jours pour se transformer en coccinelle adulte. Puis la cuticule se fend et l’adulte mou et jaune pâle émerge. En 48 heures, la coccinelle devient rouge avec plusieurs points noirs ou jaunes Régime alimentaire [modifier]Sa larve est capable de dévorer jusqu'à 150 pucerons par jour. Chaque espèce a une alimentation bien spécifique. Les coccinelles peuvent ainsi être regroupées selon le type de régime alimentaire qu'elles suivent. Nous avons :
Selon une étude publiée mi-2007[2], le puceron du chou Brevicoryne brassicae peut utiliser et mimer le système de défense chimique de sa plante-hôte. La larve de ce puceron absorbe et stocke dans son hémolymphe certaines métabolites protéiques (glucosinolates), qui protègent le chou de ses prédateurs, et - comme le fait le chou – le puceron produit une enzyme (myrosinase ; ou glucohydrolase de β-sulfoglucoside) qui catalyse l'hydrolyse des glucosinolates, synthétisant ainsi des produits biologiquement actifs. L'étude montre que les larves de coccinelles (Adalia bipunctata) nourries avec les larves de pucerons de cette espèce ont un faible taux de survie, alors qu'il est bon si elles consomment ce puceron adulte et ailé. La forme ailée ne stocke presque plus de glucosinolates (sinigrine notamment) et en excrête même (dans le miellat). Ce sont bien les glucosinolates qui sont en jeu, car des larves de pucerons élevées avec un régime sans glucosinolates, sont consommées sans effets négatifs par les larves de coccinelles (que les pucerons soient au stade ailé ou non), alors que les formes ailées nourries avec un régime à 1% de sinigrine tuaient les larves de coccinelles qui les mangeaient. Les pucerons ailés sont donc plus vulnérables aux larves de coccinelles, mais le vol pourrait compenser cette carence par d'autres avantages (ex : aptitude à échapper aux coccinelles et à coloniser de nouveaux milieux). Coccinelle asiatique [modifier]La coccinelle asiatique (Harmonia axyridis) est une espèce de aphidiphage (qui se nourrit de pucerons), originaire de Chine. Dès le début du XXe siècle mais surtout, plus massivement, vers la fin des années 1980, elle a été importée en Europe et aux États-Unis pour la lutte biologique. Mais son comportement, sa prolificité et sa voracité en ont fait perdre le contrôle, et elle est désormais considérée comme nuisible pour de nombreuses espèces de coccinelles autochtones qu'elle tend à éliminer. Taxinomie [modifier]Liste des sous-familles [modifier]Selon ITIS:
Utilisation [modifier]La coccinelle est utilisée comme auxiliaire du jardinier pour la lutte biologique anti-puceron ou anti-cochenille farineuse en remplacement des produits phytosanitaires. Avant de placer les coccinelles sur une plante, ne pas traiter celle-ci avec des produits pendant trois[3] semaines (le traitement phytosanitaire tue aussi les coccinelles). Les fourmis protègent les pucerons (elle utilisent leur miellat) et donc elles s'attaquent aux coccinelles. Les larves de coccinelle sont d'autant plus vulnérables qu'elles n'ont pas de carapace et ne peuvent pas quitter la plante en s'envolant. On peut cependant empêcher les fourmis d'accéder à la plante en badigeonnant un produit gluant (bande collante, glu...) sur son tronc. Les coccinelles sont en vente dans les magasins spécialisés en jardinerie ou par correspondance (voir les liens externes). Généralement, les coccinelles sont expédiées par voie postale dans une boite. Le plus souvent, les coccinelles vendues sont encore au stade larvaire ce qui évite qu'elles s'envolent (les adultes ont des ailes). Les coccinelles sont aussi vendues au stade d'œuf[4] ou au stade adulte. Une boite contient environ une soixantaine de larves ou une vingtaine d'adultes et son prix est d'environ 15 € pour les coccinelles anti-puceron ou plus pour les anti-cochenille. La coccinelle asiatique était très utilisée en lutte biologique à la fin des années 1980, mais sa prolificité et sa voracité tendent à éliminer les coccinelles autochtones. Par contre, sa commercialisation semble toujours être autorisée[5]. Les professionnels[6] recommandent 2 ou 3 larves par arbuste et 1 ou 2 adultes par massif. Mais aussi, entre 20 à 50 larves par m² de végétation ou entre 5 et 10 adultes par rosier. Contrairement aux adultes, les larves de coccinelle ne peuvent pas parcourir de longues distances sans rien manger (surtout celles au premier stade larvaire). La dépose de ces larves se fait donc très délicatement, le plus près possible des colonies de pucerons, à l'aide d'un pinceau fin (attention à ne pas blesser la larve). Sources [modifier]
Voir aussi [modifier]
Références [modifier]
Liens externes [modifier]
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